Et si nous avions parfois trop misé sur notre tête ?
Notre capacité à penser, analyser, anticiper, conceptualiser et mettre le monde en mots est l’une des grandes particularités de notre espèce.
En quelques siècles, nous avons considérablement développé ces facultés.
Peut-être même au point de leur donner une place presque exclusive.
Avant les raisonnements complexes, il y avait déjà les sensations, les perceptions, et ce que le corps ressent dans la relation aux autres.
Les sons,
les formes,
les couleurs
Les textures,
Les odeurs.
L’espace.
Le mouvement.
Le rythme.
La respiration.
Etre au monde n’est pas seulement, penser le monde, c’est aussi le ressentir, le vivre, le palper, s’y mouvoir, s’y incarner.
Certaines pratiques traditionnelles mobilisaient déjà, bien avant leur étude scientifique, le rythme, la respiration, l’attention, les sensations ou le mouvement.
Les recherches contemporaines permettent aujourd’hui d’explorer certains des mécanismes susceptibles de contribuer aux expériences qu’elles provoquent.
Elles nous permettent aussi de constater que, de manière empirique, de nombreuses traditions avaient développé des rituels et des pratiques capables de modifier l’expérience subjective, les états de conscience et, par là même, notre relation au monde et à nous-mêmes.
C’est dans cet espace de rencontre que s’inscrit Racines Minérales.
Dans mon cabinet, j’accompagne par l’hypnose, notamment d’inspiration éricksonienne, celles et ceux qui traversent une période de transition ou cherchent à mieux comprendre ce qui les retient.
Les sciences contemporaines m’apportent des modèles pour mieux comprendre les dynamiques individuelles et relationnelles.
Et l’expérience sensorielle permet de remettre en jeu d’autres dimensions de notre expérience.
Quand les sciences modernes rejoignent la tradition
C'est dans cet espace de rencontre que s'inscrit Racines Minérales.
L’hypnose moderne, notamment d’inspiration éricksonienne, constitue un des supports de l’accompagnement.
Les sciences contemporaines nous apportent, elles, des modèles pour mieux comprendre les dynamiques individuelles et relationnelles.
Et l’expérience sensorielle permet de remettre en jeu d’autres dimensions de notre expérience.
Une lumière rythmée.
Un paysage sonore.
Une odeur.
Le contact d’une matière minérale.
La présence du végétal.
La respiration.
Le mouvement.
Pas pour « réveiller une énergie cachée » ou prétendre que les pierres guérissent.
Mais pour changer de point de vue, élargir les champs de perception, déplacer l’attention et donner à l’expérience intérieure d’autres portes d’entrée pour l’enrichir.
Car nous ne sommes pas uniquement des êtres qui pensent.
Nous sommes aussi des êtres qui perçoivent, ressentent, imaginent, se souviennent, bougent et entrent en relation.
Combiner l’hypnose et l’expérience sensorielle, c’est pour moi explorer cette complexité.
Créer les conditions d’une expérience singulière, parfois profonde, dans laquelle peuvent s’ouvrir de nouveaux espaces intérieurs.
Combiner l'hypnose et l'expérience sensorielle, c'est explorer cette complexité.
Créer, avec la personne et son engagement, les conditions d’une expérience singulière, parfois profonde, dans laquelle peuvent s’ouvrir de nouveaux espaces intérieurs — à son rythme, dans le temps qui lui est propre.
Des espaces d’exploration.
De présence.
De ressources.
Et parfois de transformation.
Prendre le temps d’ouvrir des espaces de rencontres.
C’est peut-être cela, au fond, Racines Minérales.